Nous avons pas mal parlé de collants ces derniers temps, alors maintenant nous allons exclusivement parler de bas. Et pour cela nous allons faire appel à une grande spécialiste en la matière, une référence, je vous présente pour ceux qui ne la connaissent pas, roulements de batterie, MISS NYLON!
Si certaines jolies dames font pencher la balance entre le bas et le collant, Miss Nylon doit avoir une tonne de bas contre 0 grammes de collants pour la faire pencher du côté qu’elle affectionne, celui du bas véritable, vintage, de préférence avec des coutures. C’est son idée de l’élégance, de la sensualité, de la femme femme. Elle milite activement pour la réhabilitation du bas, de la jarretelle sur tous ses supports. Je suis bien évidemment à ses côtés dans cette, disons, guerre en dentelles et jarretelles. Une complicité s’est établie entre nous, j’ai quelquefois mis ma plume à sa disposition pour en parler, chose facile sous l’inspiration de ses images. Si elle vient promener sa charmante silhouette dans mes écrits, plaisir personnel, il se peut que vous la croisiez au détour une rue. Si c’est le cas, je suis sûr que vous n’allez pas voir, si d’aventure il y en a un, le trou béant du chantier qui est juste devant vous, hop dedans! Finies les visons de charme, elle aura tourné au coin de la rue. Avec plus de chance, sans les pièges tendus par la préfecture, vous allez certainement vous retourner sur son passage. Vous messieurs à coup sûr, vous mesdames, jouerez les admiratrices ou les indifférentes, tout dépendra de l’idée que vous avez de paraître. Mais oui, c’est ainsi que vous l’apercevrez, pas de doute ce sont des vrais bas, c’est Miss Nylon, elle ne porte que cela!
Elle le dit…
- J’apprécie vraiment le contact du fin nylon sur ma peau, la sensation des coutures le long de mes jambes et la tension de mes jarretelles sous ma jupe. Pour ceux que ça intéresse, j’ai porté ma première paire de bas en vrai nylon et une parure de lingerie en dentelles avec un porte-jarretelles dès l’âge de 15 ans.
Ma petite citation sur les collants “le collant est un bas qui n’est pas mûr” m’a valu un très nombreux courrier comme on dit à la télé. Le douce Pussy m’a envoyé un défi, celui d’avouer détester une paire de collants. Bien, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle y a mis les formes (!) et la manière (!). Seuls les aveugles, je crois, pourraient jouer les indifférents. Si j’ai l’habitude d’être un peu moquer avec ces satanés collants, le raison primitive est toute simple… je préfère les bas! Je veux toutefois modérer mon propos et les situer exactement à la place qu’ils occupent dans mon coeur, pour autant que j’en aie un. Je n’irai pas jusque à faire mienne la citation de Claude Brasseur: “enlever un collant à une femme, c’est comme peler une pomme de terre”. Je crois que la femme mérite mieux que de la comparer à une future frite!
Il y a une chose que je déteste cordialement, c’est une femme en pantalons. Bien, me direz-vous, elle fait ce qu’elle veut et vous avez raison. Une femme en jupe, robe, c’est déjà bien plus intéressant, c’est plus féminin. C’est mon avis et je suis entièrement d’accord avec moi. Difficile de dire quand une femme passe devant vous avec les jambes ennylonnées, si c’est des bas ou des collants. J’avoue avoir une certaine intuition qui me ferait pencher pour une ou l’autre réponse. C’est un sens qui n’a rien à voir d’autre qu’avec l’expérience et l’observation. Une femme a souvent une attitude, un comportement différent, quand elle porte des bas, même si elle n’en est pas consciente. Pour ce qui est visible, bas ou collant, je réagirai tout d’abord au galbe de la jambe. Ensuite il y a l’aspect, je peux trouver joli sur la jambe un collant qui répond à certains critères. La couleur, l’aspect, l’allure. Je préfère les collants de couleur chair ou noirs quand ils sont très brillants, je dirais même que j’adore. Il mettent bien en évidence la jambe, entourée de ces reflets qui se conjuguent avec la lumière environnante, ça a son petit charme. Certains collants sont décorés de motifs très jolis, c’est encore un plus. Si j’aime savoir qu’une femme porte des bas, le Nirvana étant qu’elle ne porte que cela. Selon les situations, elle peut varier entre un ou l’autre. Il n’est pas vraiment nécessaire de faire le ménage ou d’aller travailler en portant des bas. Les températures parfois basses de nos hivers peuvent aussi être une raison de garder ses fesses à l’abri des coutants d’air, surtout quand une bise glaciale a envie de jouer les coquines et se mettre à l’abri sous les jupes en remontant vers le point le plus chaud.
J’ai quand même vécu pas mal de situations dans ma vie où j’avais comme compagne une femme qui portait des collants. Mon Dieu, j’ai survécu! Mais je tiens aussi à préciser qu’aucune n’a jamais refusé, au moins occasionnellement, de porter des bas. Certaines le faisaient de leur propre initiative, avec d’autres il fallait un peu le suggérer. Une sortie en amoureux, une occasions spéciale, là je préfère nettement les bas. Les nombreuses anecdotes qui parsèment mon blog, sont autant de témoignages de ces situations. Avant de vous laisser admirer les charmantes photos de la belle Pussy, témoignage sensuel que les collants ont aussi du charme quand il sont si bien portés, je voudrais vous donner un éclairage. Il est typiquement masculin, peut-être même que certaines dames n’ont jamais approfondi le sujet ou ne soupçonnent pas la différence qu’il y a entre un bas et un collant au regard masculin.
Il s’en dégage certains charmes que les collants n’auront JAMAIS…
- Apercevoir une lisière de bas, spectacle très émoustillant…
- Deviner qu’une femme porte des bas, plaisante certitude…
- Se promener en public avec une femme qui porte des bas et être le seul à le savoir, plaisir rare…
- Contempler une femme en train d’enfiler ses bas et les fixer à ses jarretelles, un must de mise en scène…
- Quand une femme se déshabille, le spectacle est plus affriolant…
- Avoir la main qui se balade sous une jupe et découvrir la présence de jarretelles, encore mieux quand on ne s’y attend pas, woauh…
- En public, faire joujou discrètement avec les jarretelles de madame que l’on sait cachées sous la jupe ou la robe est un vrai bonheur…
- Surprendre une dame qui réajuste une jarretelle discrètement, spectacle captivant, oh zut il y avait une crotte j’ai marché dedans…
- Le spectacle du bas fixé aux jarretelles n’est jamais deux fois le même…
- Le jeu des couleurs entre le tenant le tenu permet un tas de possibilités…
- Lors d’un rapport amoureux, les bas peuvent gardés et laissent toute liberté de mouvement…
Plus particulièrement pour les vrais bas vintage…
- Ils offrent un toucher que l’on ne trouvera que rarement sur un collant
- La diminution du bas, spécialement celui à couture, épouse parfaitement la jambe et la met divinement en valeur…
- Le crissement du vieux nylon est une symphonie à l’oreille, c’est le musicien qui parle…
Voilà quelques bonnes raisons qui parlent en faveur du bas, chacun peut penser ce qu’il veut, mais j’imagine que la plupart des messieurs qui passent par ici on déjà fait leur choix. Mais ne vous faites pas de souci mesdames, bas ou collants, vous êtes des reines au royaume de nos plaisirs coquins…
Et maintenant place au Pussy Show, des photos à damner les saints que nous ne sommes surtout pas…
Merci Pussy
Le commandant Leboss et sa charmante hôtesse Pussy, espèrent que vous avez fait un bon voyage. Ils vous remercient d’avoir choisi Nylon Airlines pour votre voyage. Dans quelques instants nous allons atterrir, la température extérieure est nettement plus fraîche qu’à l’extérieur. Nous vous prions d’éteindre vos cigarettes et de ramasser les débris de votre thermomètre personnel, qui a sauté depuis longtemps sans que vous vous en aperceviez. Nous vous rappelons qu’une fois au sol, vos suggestion et commentaires, ne dépassants 327142 signes ou espaces sont les bienvenus. Nous espérons vous revoir bientôt et nous vous souhaitons un bon séjour au pays de vos rêves.
Je vous propose de rencontrer la délicieuse “M”Legs. Vous ne la connaîtrez que sous ce nom et ne verrez que ses jambes. Mais quel amateur de nylon s’en plaindrait?
Son style est celui qui figure parmi mes préférés, les véritables bas à coutures surmontant des hauts talons, présentés de manière sublime. Petit jeu coquin qui capte l’oeil et vous envoie vous perdre dans les nuages de nylon qui passent à travers le ciel de vos pensées coquines. Je trempe ma plume dans la rosée matinale, pour vous écrire l’aube belle et la brise qui ondule doucement une paire de bas sur un fil, avant qu’ils ne partent à la conquête de vos regards admiratifs. Mais les voici déjà…
Dites-lui votre admiration et peut-être qu’elle reviendra!
Dites-lui votre admiration et peut-être qu’elle reviendra!
Incontestablement les origines du rock and roll sont noires. Musique des ghettos pendant longtemps, elle fut peu à peu captée par l’oreille des blancs. Il fallait pour la faire admettre définitivement jouer les petit jeu des versions blanchies. Les noirs avaient deux tendances dans l’accompagnement, soit très simple comme la plupart des authentiques bluesmen, un vocal et un accompagnement à la guitare souvent accoustique. Là on retrouve Robert Johnson. L’autre tendance est aux grands orchestres avec cuivres et tout le barda. C’est plus la spécialité de quelques jazzmen comme Duke Ellington. Blues, jazz, rhythmn and blues, le quel fut le plus prépondérant dans l’apparition du rock and roll, disons que c’est un mélange des trois. Les blancs sont à l’évidence plus simples dans la conception du rock and roll, guitares, basse, batterie, quelquefois un piano ou un saxophone. Il est rare que l’on entende autre chose dans les disques de Buddy Holly, Eddie Cochran, Gene Vincent, Carl Perkins, Jerry Lee lewis, Bill Haley, les premiers Elvis Presley. A l’évidence quand on écoute de vieux enregistrements avant le rock, il y a un son noir et un son blanc, bien mis en évidence par les vocaux. Le premier à faire un tube en rock and roll fut historiquement Bill Haley et “Rock Around The Clock”. Bien que cette chanson soit une création exclusivement blanche, Haley ne se priva pas d’inclure dans ses premiers enregistrements “Shake Rattle And Roll”, celle-là bien noire, mais un tantinet blanchie. A peine après, arrive le personnage qui sera le principal détonateur de cette canalisation, Elvis Presley. En 1954, dans les studios Sun à Memphis, il admire quelques artistes noirs et il met en route des versions traitées à sa manière. A quelque part c’est assez simpliste, combien de rockers ont remarqué que les enregistrements Sun sont effectués en trio vocal, guitare, basse, cherchez la batterie. Ses quelques disques publiés par Sun eurent un grand retentissement local certain, assez pour arriver aux oreilles de la RCA et le reste n’est qu’histoire. Mais pour en comprendre toute la saveur, revisitons quelques unes de ces pièces dans le deux versions, la noire et la blanche. Très souvent on croit qu’elles ne sont que dues aux rockers blancs, eh bien ce n’est pas vrai…
Elvis Presley d’abord…
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Aussi repris par Buddy Holly, un de ses tous premiers enregistrements. Mal enregistré mais excellent!
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Moins trépidante, la version de Bill Haley
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Et d’autres…
The Train Kept A Rollin’
Repris par Johnny Burnette dans l’album “Rock And Roll Trio” l’un des albums de rock les plus créatifs jamais enregistrés.
Whole Lotta Shakin’ Goin’ On
Eh oui, elle est plus connue par lui, à tel point que l’on croit souvent qu’elle est de lui…
Pour terminer, nous allons prendre le cas de Little Richard. Grand compositeur et interprète, un “méchant”, a eu son répertoire littéralement pillé par les blancs. Son malheur à l’époque était d’être noir. Dans certains états où le racisme était encore assez présent, écouter du rock and roll était juste toléré pour autant que l’interprète soit blanc. Alors certains artistes, producteurs, ne se privaient pas de puiser chez lui, les premiers sans doute par admiration, les seconds plus opportunisme financier. On voulait bien des Noirs et de leur musique, leur verser quelques royalties en guise d’aumône et ce n’était pas toujours le cas, ainsi l”honneur” était sauf. Pour ne pas alourdir je n’ai pas mis les originaux, vous les connaissez sans doute, mais uniquement les reprises. On y fait assez souvent de belles trouvailles d’interprétation. Je commencerai par Pat Boone qui fit un succès personnel de “Tutti Frutti”, ce n’est pas la meilleure reprise, mais celle qui s’est très bien vendue à l’époque.